martes, 29 de junio de 2010

Et si c'était vrai - ojalá fuera cierto citations

Je vais te dire pourquoi je suis "serein" comme tu dis. Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a "son essentiel".

Te diré por qué soy «sereno», como tú dices. Porque no se puede vivir todo, así que lo importante es vivir lo esencial, y cada uno considera «esencial» una cosa.

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Si l'amitié ce n'est pas de partager tous les délires, alors c'est quoi, on se demande?

Si la amistad no es compartir todos los delirios, entonces, ¿qué es?

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-Identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras...et le garder. C'est l'intelligence du cœur. L'intelligence sans celle du cœur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose.
(...)
-Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.
-C'est rassurant ce que tu dis.
-Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude, je ne crois pas à cette fatalité...
-Tu crois à quoi?
-Je crois que le quotidien est la source de la complicité, c'est là qu'au contraire des habitudes on peut y inventer "le luxe et le banal", la démesure et le commun.

—Identificar la felicidad cuando está a los pies de uno, tener el valor y la determinación de agacharse para tomarla entre los brazos... y conservarla. Eso es la inteligencia del corazón. La inteligencia a secas, prescindiendo de la del corazón, no es más que lógica, y eso no es gran cosa.
(...)
—Nadie es propietario de la felicidad. A veces se tiene la suerte de ser inquilino, pero hay que ser muy cumplidor en el pago del alquiler, porque de lo contrario te desalojan enseguida.
—Lo que dices es tranquilizador.
—A todo el mundo le da miedo lo cotidiano, como si se tratara de una fatalidad que desarrolla el aburrimiento, la costumbre. Yo no creo en esa fatalidad...
—¿En qué crees?
—Creo que lo cotidiano es la fuente de la complicidad. En la cotidianidad, al contrario que en la costumbre, se puede inventar «lo lujoso y lo banal», lo desmesurado y lo corriente.

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les rêves vécues à deux forment les souvenirs les plus beaux

los sueños vividos en pareja constituyen los recuerdos más hermosos.

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« Rien n'est impossible, seules les limites de nos
esprits définissent certaines choses comme inconcevables.
Il faut souvent résoudre plusieurs équations
pour admettre un nouveau raisonnement. C'est
une question de temps et des limites de nos cerveaux.
Greffer un coeur, faire voler un avion de trois
cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû
demander beaucoup de travail, mais surtout de
l'imagination. Alors quand nos savants si savants
déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager
à la vitesse de la lumière, de cloner un être
humain, je me dis que finalement ils n'ont rien
appris de leurs propres limites, celles d'envisager
que tout est possible et que c'est une question de
temps, le temps de comprendre comment c'est possible.»

No hay nada imposible; tan sólo los límites de nuestra mente definen determinadas cosas como inconcebibles. Muchas veces es preciso resolver varias ecuaciones
para admitir un razonamiento nuevo. Es una cuestión de tiempo y de los límites de nuestro cerebro. Realizar un trasplante de corazón, hacer volar un avión de trescientas cincuenta toneladas y caminar por la Luna ha exigido mucho trabajo, y más imaginación aún. Así que cuando los sabios más sabios afirman que es imposible trasplantar un cerebro, viajar a la velocidad de la luz o clonar a un ser humano, yo me digo que en definitiva no han aprendido nada de sus propios límites, los de considerar que todo es posible y que se trata de una cuestión de tiempo, el tiempo de comprender cómo es posible.»

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« Demain est un mystère, pour tout le
monde, et ce mystère doit provoquer le rire et
l'envie, pas la peur ou le refus. »

—El mañana es un misterio para todo el mundo, y ese misterio debe provocar risa y deseo, no miedo ni rechazo.

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« Arthur, le doute et le choix qui l'accompagnent
sont les deux forces qui font vibrer les cordes de
nos émotions. Souviens-toi que seule l'harmonie de
cette vibration compte. »

«Arthur, la duda y la elección que la acompaña son las dos fuerzas que hacen vibrar las cuerdas de nuestras emociones. Recuerda que sólo cuenta la armonía de esa vibración.»

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« Le risque d'aimer, c'est d'aimer autant les défauts
que les qualités, ils sont indissociables.

—El riesgo de amar es amar tanto tos defectos como las cualidades, porque son indisociables.

The Name of the Rose - quotes

"How peaceful life would be without love, Adso. How safe, how tranquil... and how dull."

"Bacon was right in saying that the conquest of learning is achieved through the conquest of languages."

"This, in fact, is the power of the imagination, which, combining the memory of gold with that of the mountain, can compose the idea of a golden mountain."

"Then I smiled, considering that the language of gestures and of the face is more universal than that of words, and she was reassured."

"And this, it seems, is the teaching left us by Saint Thomas, the greatest of all doctors: the more openly it remains a figure of speech, the more it is a dissimilar similitude and not literal, the more a metaphor reveals its truth."

Or do you have another hypothesis?�

�I have, but it is still vague. It seemed to me, as I read this page, that I had read some of these words before, and some phrases that are almost the same, which I have seen elsewhere, return to my mind. It seems to me, indeed, that this page speaks of something there has been talk about during these past days. ... But I cannot recall what. I must think it over. Perhaps I�ll have to read other books.�

�Why? To know what one book says you must read others?�

�At times this can be so. Often books speak of other books. Often a harmless book is like a seed that will blossom into a dangerous book, or it is the other way around: it is the sweet fruit of a bitter stem. In reading Albert, couldn�t I learn what Thomas might have said? Or in reading Thomas, know what Averro�s said?�

�True,� I said, amazed. Until then I had thought each book spoke of the things, human or divine, that lie outside books. Now I realized that not infrequently books speak of books: it is as if they spoke among themselves. In the light of this reflection, the library seemed all the more disturbing to me. It was then the place of a long, centuries-old murmuring, an imperceptible dialogue between one parchment and another, a living thing, a receptacle of powers not to be ruled by a human mind, a treasure of secrets emanated by many minds, surviving the death of those who had produced them or had been their conveyors.

�But then,� I said, �what is the use of hiding books, if from the books not hidden you can arrive at the concealed ones?�

�Over the centuries it is no use at all. In a space of years or days it has some use. You see, in fact, how bewildered we are.�

�And is a library, then, an instrument not for distributing the truth but for delaying its appearance?� I asked, dumbfounded.

�Not always and not necessarily. In this case it is.�

"Books are not made to be believed, but to be subjected to inquiry. When we consider a book, we mustn't ask ourselves what it says but what it means."

"The good of a book lies in its being read. A book is made up of signs that speak of other signs, which in their turn speak of things. Without an eye to read them, a book contains signs that produce no concepts; therefore it is dumb."

"Perhaps the mission of those who love mankind is to make people laugh at the truth, to make truth laugh, because the only truth lies in learning to free ourselves from insane passion for the truth."

Cuento

Para soñar no hay que tener sueño

Il rêvait d'une vie meilleure, d’être plus athlétique, de manger plus sainement, d’être le meilleur de sa profession, de passer plus temps avec sa femme, d’être un père exemplaire, de progresser. Mais il avait un rêve encore plus urgent et important lequel, en se réalisant, permettrait les autres de se réaliser aussi : il rêvait d’une langue parfaite. Celui n’était peut-être pas le rêve parfait, mais il ne pouvait pas s’empêcher d’en rêver. Il était très simple : avec une langue unique et parfaite, il pourrait non seulement épargner tous les problèmes de sa profession et de sa vie (ceux-là étant la source de ceux-ci), mais aussi éviter d’exercer son métier.

En effet, il était un traducteur frustré et, comme tel, sa frustration était intraduisible. Cependant, on pourrait l’ébaucher en quelques mots. Premièrement, il était fréquemment ignoré, dédaigné et méprisé, comme si le chinois, l’anglais ou l’espagnol devinssent français comme par enchantement. En deuxième lieu, les différences parmi les langues parfois étaient telles que quelques phrases, quelques jeux de mots et quelques nuances, de même que sa frustration, devenaient intraduisibles.

Il était complètement absorbé par ces réflexions quand sa femme (pour couronner le tout il devait travailler à la maison, ce qu’il détestait) l’interrompit:

-Ca va ?

-Oui, ça marche, qu’est-ce qu’il y a ?

-Rien, mais tu avais l’air très préoccupé, tu pensais à quoi ?

-À rien d’important. Je me disais tout simplement que ce serait beaucoup plus facile de rêver d’autres rêves.

-Tu as eu un cauchemar hier soir ?

-Presque, répondit-il car expliquer son rêve aurait été très compliqué. Parfois il rêvait seulement d’être compris, ce qui était très difficile, qu’on parle la même langue ou pas.

Mais les jours s’écoulaient et lui, il avait tellement de travail qu’il avait oublié tous ses problèmes qu’il avait avant traduits en rêves. Quant on est fatigué, lassé et épuisé, autrement dit, quand on a sommeil face à la vie, c’est très difficile de rêver.

Pourtant, tous ses anciens rêves se sont réveillés un soir quand il était en train de traduire de l’espagnol au français une histoire pour enfants qui semblait raconter sa propre vie, mais avec des personnages fantastiques. En effet, celle-ci rassemblait tellement à son état d’âme qu’il avait la légère sensation d’être en train de traduire son propre portrait. La morale de cette histoire était la suivante : « Para soñar no hay que tener sueño ».

-Pour rêver il ne faut pas avoir sommeil. Zut ! On a perdu le jeu de mots !, s’exclama-t-il comme un médecin d’urgences qui avait tragiquement perdu un patient. Et pourtant, se dit-il, il est sage de la part du français de différencier « rêve » et « sommeil » ce que l’espagnol ne fait pas. En effet, il ne faut pas confondre ces deux idées parfois opposées, car souvent les rêves au sens littéraire empêchent l’épanouissement des rêves au sens figuré. Ceux-ci sont le moteur de nos vies et il ne faut pas les laisser s’endormir.

Cependant, il a oublié son rêve de la langue parfaite en s’apercevant que les différences parmi les langues imparfaites nous disent beaucoup de choses qu’il faut parfaitement comprendre. Bien sûr, il n’a pas oublié tous ses autres rêves que, petit à petit, il a réalisés.

Práctico del participio corregido

El participio

1. La noticia difundida esta tarde sorprendió al país.

Según Sobejano, “difundida” sería un adjetivo atributivo inmediato pospuesto. En primer lugar, ya que es parte del miembro de frase, lo cual se demuestra porque es prescindible: “La noticia sorprendió al país”. Además, está anexo al sustantivo, ya que si se lo quiere sustituir por un pronombre, el adjetivo se verá incluido en dicha conmutación: “Ella sorprendió al país”. Cabe señalar que este participio tiene un adyacente propio, “esta tarde”, que es un A.C.T.

Para Alarcos, sería un adyacente nominal, es decir, un modificador del sustantivo.

2. El robo parecía hecho por un profesional.

Para Sobejano “hecho” sería un adjetivo predicativo con verbo copulativo explícito. Esto se fundamenta dado que es imprescindible ya que si se lo elimina la secuencia queda trunca, *“El robo parecía”, y porque está conexo a través de una cópula explícita por la cual modifica al sustantivo. Además, no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución: “´´Él parecía hecho por…”. Por otro lado, este participio tiene un adyacente propio, “por un profesional”, que funciona como complemento agente.

Según el marco teórico de Alarcos, “hecho” es un atributo no solo por ser un adyacente requerido por el verbo copulativo, sino también porque puede realizarse la conmutación por “lo” invariable: “El robo lo parecía”.

Del mismo modo, para la Nueva Gramática sería un atributo, es decir, un segmento de valor nominal que resulta imprescindible en la predicación, ya que este realiza la predicación primaria.

3. Un testigo resultó herido en su brazo derecho con un arma blanca.

Para Sobejano “herido” sería un adjetivo predicativo con verbo copulativo explícito. Esto se fundamenta dado que es imprescindible ya que si se lo elimina la secuencia queda trunca, *“Un testigo resultó”, y porque está conexo a través de una cópula explícita por la cual modifica al sustantivo. De hecho, desde el punto de vista semántico, “resultar”, al igual que los verbos copulativos tradicionales, es un elemento de enlace que funciona como una cópula. Por otra parte, este participio tiene dos adyacentes propios, “en su brazo derecho” y “con un arma blanca”, que funcionan como A.C.

Alarcos, que prioriza lo formal, no lo puede considerar como atributo dado que la conmutación con “lo” (*”Un testigo lo resultó”) no funciona. Por lo tanto, sostiene que es un atributo circunstancial del SL. no solo por concordar con el S.L. en género y número (“Varios testigos resultaron heridos…”), sino también porque admite la sustitución por un adverbio: “Un testigo resultó así”.

En cambio, para la Nueva Gramática sería un atributo, es decir, un segmento de valor nominal que resulta imprescindible en la predicación, ya que este realiza la predicación primaria. Aquí se podría desarrollar que “resultar” es un verbo semicopulativo. Por un lado, enlaza el sujeto con su atributo. Por otro lado, no se admite la sustitución del atributo por el invariable “lo”.

4. El ladrón huyó disfrazado de policía.

Según Sobejano, “disfrazado” es un adjetivo atributivo adverbial no solo por ser prescindible, “El ladrón huyó”, sino también porque no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución: “Él huyó disfrazado de policía”. Si bien en ese caso no se puede conmutar por un adverbio finalizado en –mente (ya que los participios no lo permiten), su naturaleza adverbial se comprueba por el hecho de incidir sobre el verbo.

Por otra parte, “disfrazado” tiene un adyacente propio, “de policía”, que es un O.P. Se trata de un adyacente argumental, previsto en la valencia del verbo y que admite sustitución por un pronombre tónico precedido por una preposición: disfrazado de eso.

Para Alarcos es un atributo circunstancial del S.L. ya que concuerda con este, “Los ladrones huyeron disfrazados de policía”, y porque admite la sustitución por un adverbio: “Los ladrones huyeron así”.

La Nueva Gramática consideraría que este participio es un complemento predicativo referido al S.L. En efecto, los complementos predicativos se combinan con verbos plenos, no copulativos ni semicopulativos, y, por lo tanto, realizan predicaciones secundarias.

5. La policía encontró abandonado el auto que utilizó para su fuga.

En el marco teórico de Sobejano, “abandonado” sería un predicado de complemento con verbo transitivo explícito. Esto se comprueba por el hecho de que es imprescindible, ya que si se lo elimina cambiaría el sentido de la oración, *”La policía encontró el auto”. Además, no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución: “La policía lo encontró abandonado”. Al mismo tiempo, está conexo, es decir, relacionado con el sustantivo al que modifica mediante una cópula explícita, que puede recuperarse al desglosar esta oración en dos distintas: “La policía encontró el auto”, “El auto estaba abandonado”. (?) En realidad, en este caso la cópula que conecta el predicado de complemento con el sustantivo sobre el que incide está implícita. De hecho, la recuperaste vos para mostrar cómo en estos casos hay dos predicaciones.

Para Alarcos el participio en cuestión sería un atributo de O.D. ya que concuerda con este “…abandonados los autos que…”.

La Nueva Gramática consideraría que este participio es un complemento predicativo referido al O.D.

6. Cuando se sintió atrapado, el ladrón salió de su escondite con los brazos levantados.

Para Sobejano “atrapado” sería un adjetivo predicativo con verbo copulativo explícito. Esto se fundamenta dado que es imprescindible ya que si se lo elimina la secuencia queda trunca, *“Cuando se sintió, el ladrón…”, y porque está conexo a través de una cópula explícita por la cual modifica al sustantivo. Además, no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución. Justamente, en este caso el S.L. está implícito sin que el adjetivo haya sido afectado.

Para Alarcos es un atributo circunstancial del S.L. ya que concuerda con este, “Cuando se sintieron atrapados”, y porque admite la sustitución por un adverbio: “Cuando se sintieron así”.

En cambio, para la Nueva Gramática sería un atributo, es decir, un segmento de valor nominal que resulta imprescindible en la predicación, ya que este realiza la predicación primaria.

Según Sobejano, “levantados” es un predicado de complemento sin verbo transitivo explícito con la estructura: con+art+sust+predicado. Esto se comprueba porque es imprescindible ya que si se lo elimina la secuencia queda trunca, *“…salió de su escondite con los brazos”. Además, no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución:”…salió de su escondite con ellos levantados”.

Para demostrar que se trata de un predicado de complemento, habría que desglosar esta oración del siguiente modo: “el ladrón salió de su escondite” y “el ladrón tenía los brazos levantados”. De este modo, se recupera el verbo transitivo y se comprueba que “brazos” es el O.D.

Alarcos no estudia este caso, por lo que hay que recurrir al marco teórico de Gutiérrez Ordónez, quien considera que se trata de una construcción atributiva absoluta. En esta "con" es índice funcional; "los brazos", tema; y "levantados", atributo.

7. Finalizada su declaración, se lo llevaron al calabozo.

Para Sobejano, “finalizada” sería un adjetivo predicativo sin verbo copulativo explícito en frase absoluta. En primer lugar, es predicativo ya que es imprescindible, es decir que si se lo elimina la secuencia queda trunca, *“Su declaración, se lo llevaron al calabozo." Además, no integra el SN, i.e es miembro de frase, ya que puede conmutarse el sustantivo al que modifica por un pronombre sin que el adjetivo se vea arrastrado por dicha sustitución:”…Finalizada ella, se lo llevaron…”. (no estoy segura de que esto funcione). Claro, queda extraño porque sustituiste por un pronombre personal, pero quedaría algo mejor con un pronombre demostrativo, ¿verdad? Finalizada esta, se lo llevaron al calabozo.

En segundo lugar, es una frase absoluta por ser una estructura bimembre, constituida por un elemento nominal y por un adjetivo o estructura equivalente, en la cual hay una predicación sin verbo conjugado. Al mismo tiempo, está dotada de un contorno melódico específico, ya que está entre pausas, como un inciso. Asimismo, la frases absolutas son marginales en la oración, i.e. presentan una desconexión con el resto de la oración desde el punto de vista sintáctico, aunque sí hay una conexión semántica (de causalidad, de temporalidad, de condición), por lo cual se puede afirmar que incide sobre la totalidad de la oración.

Finalmente, podría recuperarse el verbo copulativo de la siguiente forma: “Su declaración estaba finalizada, cuando se lo llevaron al calabozo”. Todo lo que decís acá está perfecto. Sin embargo, y es un detalle, yo cambiaría el orden de la fundamentación. Partiría explicando la construcción absoluta, para luego estudiar su estructura interna.

Alarcos consideraría este tipo de estructura como una construcción absoluta al sostener que puede suprimirse el sustantivo, ya que el adjetivo es el núcleo, mientras que el sustantivo, “su declaración", sería un adyacente temático. Aquí la fundamentación quedó extraña. Si aplicamos el marco teórico de Alarcos “finalizada su declaración” es una construcción absoluta por los mismos motivos señalados anteriormente (es un elemento marginal en la estructura que funciona como un adyacente oracional). Sí es verdad que Alarcos propone un análisis distinto de la estructura interna de la construcción absoluta ya que considera que el participio es el núcleo y el sustantivo su adyacente temático.

8. Cansado de repetir la historia, el ladrón no quiso hablar más

Para Sobejano, quien no estudia específicamente este caso, “cansado” sería un adjetivo atributivo mediato retardado. Esto se fundamenta porque es prescindible, ya que puede eliminarse sin afectar la oración desde el punto de vista gramatical: "El ladrón no quiso hablar más". Además…¿integra o no el SN? A mí las pruebas me dieron que no, aunque para que sea atributivo debería integrarlo, ¿no?. De todos modos, la prueba más contundente sería la anterior, ¿no? ¿O se explica que si bien no integra el sintagma nominal, i.e. es miembro de frase ya que el sustantivo al cual modifica fue elidido sin que el adjetivo se haya visto arrastrado por dicha elisión, de todos modos dentro del marco de Sobejano se acerca a los atributivos? Como decís al comienzo de tu respuesta, Sobejano no estudia este tipo de adjetivos. Por lo tanto, ni siquiera sería necesario presentar su posición. Lo que dijimos en clase es que, en ocasiones, estos casos se acercan a los adjetivos atributivos mediatos y, en otras ocasiones, a los atributivos adverbiales. En consecuencia, sería más adecuado presentar únicamente la posición de la “Nueva gramática” o de Salvador Gutiérrez Ordóñez, que son los autores que sí abordaron esta función.

Por otra parte, tiene un adyacente propio “de repetir la historia”, que es un O.P.

Para Alarcos sería un atributo circunstancial del S.L. ya que concuerda con este, “Cansados de repetir la historia, los ladrones no quisieron hablar más”, y porque admite la sustitución por un adverbio: “Así no quisieron hablar más”. Tampoco Alarcos analiza estos casos. Fijate que “cansado de repetir la historia” no se puede sustituir por “así”. De hecho, ese adyacente no indica un modo, sino una causa, contenido similar al que aportan las construcciones absolutas. Por otro lado, tampoco incide únicamente sobre el verbo, sino sobre la totalidad de la construcción. Es verdad que, de las funciones previstas por Alarcos, esta es la que se acerca más a describir lo que ocurre en este caso.

Según la Nueva Gramática y Gutiérrez Ordónez, se trata de una construcción absoluta con sujeto tácito o, lo que es lo mismo (?) de una construcción absoluta de tema extraditado. Aquí habría que desarrollar esta explicación. En primer lugar, habría que explicar las características de la construcción absoluta (como lo hiciste en el caso anterior), destacar que se trata de una estructura bimembre (una predicación sin verbo conjugado) que, en este caso, tiene un sujeto tácito. En segundo lugar, habría que explicar por qué el sujeto se encuentra tácito (porque su referente se obtiene en el discurso inmediatamente posterior). Por último, se puede mencionar que Gutiérrez Ordóñez menciona que esto se debe a que existe una regla, sin duda ligada a la ley de economía, que veta la aparición repetida de un mismo sintagma desempeñando dos funciones dentro de una misma oración. Por este motivo, el tema se encuentra extraditado a los feudos de la oración, ya que contrae la función de sujeto en esta.

9. Pasó la noche en ese lugar, la mirada perdida, los brazos cruzados.

"Perdida" y “cruzados”, según el marco teórico de Sobejano, son predicados de complemento sin verbo transitivo explícito en una frase absoluta modal. En primer lugar, son predicados ya que son imprescindibles, es decir que si se los eliminan la secuencia queda trunca, *“Pasó la noche en ese lugar, la mirada, los brazos." Además, no integran el SN, i.e son miembro de frase, ya que pueden conmutarse los sustantivos a los que modifican por sendos pronombres sin que los adjetivos se vean arrastrados por dicha sustitución: “Pasó la noche en ese lugar, ellas perdidas, ellos cruzados”.

En segundo lugar, es una frase absoluta por ser una estructura bimembre, constituida por un elemento nominal y por un adjetivo o estructura equivalente, en la cual hay una predicación sin verbo conjugado. Al mismo tiempo, está dotada de un contorno melódico específico, ya que está entre pausas, como un inciso. Asimismo, la frases absolutas son marginales en la oración, i.e. presentan una desconexión con el resto de la oración desde el punto de vista sintáctico, aunque sí hay una conexión semántica de modalidad, por lo cual se puede afirmar que incide sobre la totalidad de la oración.

Finalmente, podrían recuperarse los verbos transitivos y los verbos copulativos de la siguiente forma: “…tenía la mirada perdida, tenía los brazos cruzados” [y "la mirada estaba perdida, los brazos estaban cruzados”]. Como estás fundamentando la posición de Sobejano, habría que recuperar el verbo transitivo, ¿verdad? Con esa prueba, alcanza.

Alarcos consideraría este tipo de estructura como construcciones absolutas al sostener que pueden suprimirse los sustantivos, ya que los adjetivos son los núcleos, mientras que éstos serían adyacentes temáticos. Como mencioné en otro ejemplo, Alarcos entiende que aquí hay una construcción absoluta por todo lo que dijiste antes. La diferencia está en el análisis interno de la construcción absoluta.

10. Al día siguiente, el delincuente fue procesado por el Juez Días.

Para Sobejano, quien considera esta estructura como una oración en voz pasiva, "procesado" sería el verbo auxiliado de la perífrasis “fue procesado”. Una de las características de las pasivas es que permiten transformarse en activas: "El Juez Días procesó al delincuente". Por otra parte, en estas formas perifrásticas el participio tiene un valor verbal; aunque morfológicamente, un comportamiento nominal, como la concordancia de género y número: “…los delincuentes fueron procesados…”.

En el marco teórico de Alarcos, quien niega la existencia de las oraciones pasivas, se trata de una oración atributiva en la cual “el delincuente” es el S.E.; “fue”, el verbo copulativo; y “procesado por el Juez Días”, el atributo. Por lo tanto, esto se justificaría como cualquier oración atributiva: “procesado” es un adyacente requerido por el verbo copulativo; y puede realizarse la conmutación por “lo” invariable: “…el delincuente lo fue”. Solo un detalle. Se puede agregar que, según el marco teórico de Alarcos, el sintagma “por el juez Díaz” es un adyacente preposicional del participio. Para los que consideran que esta oración es pasiva, ese sintagma funcionaría como un complemento agente. Sé que lo tenés claro, pero solo quería explicitarlo porque lo podés agregar en el análisis.

domingo, 20 de junio de 2010

Scientific terms, prefixes and suffixes

Scientific terms, prefixes and suffixes

Anneal[1]: acoplarse

Batch number: número de lote

Bracket[2]: acoplarse, aparearse

Catalyst: catalizador

Cell: celda

Chromogenic cultura media: medios de cultivo cromogénico

Culture: cultivo

Denaturation: desnaturalización

Denature: desnaturalizar

DNA strand: hebra de ADN

Dose-metering: dosificador

FDA (food and drug administration): equivalente al LATU

Foodborne: transmitido por los alimentos

Non selective enrichment media: medios no selectivos de enriquecimiento

Pathogens: patógenos

Polymerase chain reaction (PCR): reacción en cadena de polimerasa

Poultry: productos avícolas

Primers: primer

Rack: gradilla

Reagent: reactivo

Serovars: serovariedades

Shelf-life: vida últil

Spoliage: deterioro

Test kit: kit/equipo de prueba

User friendly: fácil de usar, práctico

All: pan

Around: circum

Before: ante

Blood clot (coágulo): thromb

Blood: hemo

Bone: osteo

Brain: encephalo

Breast: masto

Cancer: carcyno

Cartilage: chondro

Cell: cyte

Destruction: lisis

Discharge or flow: rrhea

Disease: patho

Ear drum: typano

Ear: oto

Elbow: cubital

Enlargement: megalia

Fear: phobia

Forming or producing: genesis

Four: quadric

Gum (encía): gingiv

Heart: cardio

Incision: tomy

Inflammation: it is

Intestine: enter

Joint: arthro

Kidney: nephr

Liver: hepa

Negative: ab

Nose: rhno

Oscopy: visual examination

Pain: algia

Paralysis: plegia

Penia: low concentration

Pertaining to: al

Pharynx: pharyge

Red: erythro

Slow: brady

Softening (abnormal): malacia

Stomach: gastro

Study of: logy

Surgical removal: ectomy

Surgical repair: plasty

Tongue: glosso

Trachea: trachea

Tumor: oma

Two: bi

Under: hypo

Uterus: hyster

Without: an



[1] to make metal or glass soft by heating and then cooling it slowly

metalrecocer vt, templar vt

[2] /ˈbræk.ɪt/ v [T]

If you bracket two or more things or people, you consider them to be similar or connected to each other

He's often bracketed with the romantic poets of this period although this does not reflect the range of his work.

agrupar [with, con]