martes, 16 de octubre de 2012

De la grammaire / De la gramática


Alors quand, ce matin, s’ajoutant à la corvée habituelle d’un cours de littérature sans littérature et d’un cours de langue sans intelligence de la langue, j’ai éprouvé un sentiment de n’importe quoi, je n’ai pas pu me contenir. Mme Maigre faisait un point sur l’adjectif qualificatif épithète, au prétexte que nos rédactions en étaient totalement dépourvues« alors que vous devriez en être capables depuis le CE2 ». « C’est pas possible de voir des élèves aussi incompétents en grammaire », a-t-elle ajouté en regardant spécialement Achille Grand-Fernet. Je n’aime pas Achille mais là, j’étais d’accord avec lui quand il a posé sa question. Je trouve que ça s‘imposait. En plus, qu’une prof de lettres oublie la négation, moi, ça me choque. C’est comme un balayeur qui oublierait des moutons. « Mais à quoi ça sert, la grammaire ? » a-t-il demandé. « Vous devriez le savoir », a répondu madame-jesuis-pourtant-payée-pour-vous-l’enseigner. «Ben non, a répondu Achille avec sincérité pour une fois, personne n’a jamais pris la peine de nous l’expliquer. » Mme Maigre a poussé un long soupir, du genre « faut-il que je me coltine encore des questions stupides » et a répondu : « Ça sert à bien parler et à bien écrire. »


Alors là, j’ai cru avoir une crise cardiaque. Je n’ai jamais rien entendu d’aussi inepte. Et par là, je ne veux pas dire que c’est faux, je veux dire que c’est vraiment inepte. Dire à des adolescents qui savent déjà parler et écrire que la grammaire, ça sert à ça, c’est comme dire à quelqu’un qu’il faut qu’il lise une histoire des W.-C. à travers les siècles pour bien savoir faire pipi et caca. C’est dénué de sens ! Si encore elle nous avait montré, sur des exemples, qu’on a besoin de connaître un certain nombre de choses sur la langue pour bien l’utiliser, bon, pourquoi pas, c’est un préalable. Par exemple, que savoir conjuguer un verbe à tous les temps évite de faire des grosses fautes qui fichent la honte devant tout le monde à un dîner mondain (« J’aurais bien venu chez vous plus tôt mais j’ai prenu la mauvaise route »). Ou que pour écrire une invitation dans les règles à se joindre à une petite sauterie au château de Versailles, connaître la règle d’accord de l’adjectif qualificatif épithète est bien utile : on s’épargne les « Chers ami, voudriez-vous venir à Versailles ce soir ? J’en serais tout ému. La Marquise de Grand-Fernet ».Mais si Mme Maigre croit que c’est seulement à ça que sert la grammaire... On a su dire et conjuguer un verbe avant de savoir que c’en était un. Et si le savoir peut aider, je ne crois quand même pas que ce soit décisif.

 Moi, je crois que la grammaire, c’est une voie d’accès à la beauté. Quand on parle, quand on lit ou quand on écrit, on sent bien si on a fait une belle phrase ou si on est en train d’en lire une. On est capable de reconnaître une belle tournure ou un beau style. Mais quand on fait de la grammaire, on a accès à une autre dimension de la beauté de la langue. Faire de la grammaire, c’est la décortiquer, regarder comment elle est faite, la voir toute nue, en quelque sorte. Et c’est là que c’est merveilleux : parce qu’on se dit : « Comme c’est bien fait, qu’est-ce que c’est bien fichu ! », « Comme c’est solide, ingénieux, riche, subtil ! ». Moi, rien que savoir qu’il y a plusieurs natures de mots et qu’on doit les connaître pour en conclure à leurs usages et à leurs compatibilités possibles, ça me transporte. Je trouve qu’il n’y a rien de plus beau, par exemple, que l’idée de base de la langue, qu’il y a des noms et des verbes. Quand vous avez ça, vous avez déjà le cœur de tout énoncé. C’est magnifique, non ? Des noms, des verbes...

Peut-être, pour accéder à toute cette beauté de la langue que la grammaire dévoile, faut-il aussi se mettre dans un état de conscience spécial ? Moi, j’ai l’impression de le faire sans effort. Je crois que c’est à deux ans, en entendant parler les adultes, que j’ai compris, en une seule fois, comment la langue était faite. Les leçons de grammaire ont toujours été pour moi des synthèses a posteriori et, peut-être, des précisions terminologiques. Est-ce qu’on peut apprendre à bien parler et bien écrire à des enfants en faisant de la grammaire s’ils n’ont pas eu cette illumination que j’ai eue ? Mystère. En attendant, toutes les Mme Maigre de la terre devraient plutôt se demander quel morceau de musique il faut qu’elles passent à leurs élèves pour qu’ils puissent se mettre en transe grammaticale.

J’ai donc dit à Mme Maigre : « Mais pas du tout, c’est totalement réducteur ! » Il y a eu un grand silence dans la classe parce que, d’habitude, je n’ouvre pas la bouche et parce que j’avais contredit la prof. Elle m’a regardée avec surprise puis elle a pris un air mauvais, comme tous les profs quand ils sentent que le vent tourne au nord et que leur petit cours pépère sur l’adjectif qualificatif épithète pourrait bien se transformer en tribunal de leurs méthodes pédagogiques. « Et qu’en savez-vous, mademoiselle Josse ? » a-t-elle demandé d’un ton acerbe. Tout le monde retenait son souffle. Quand la première de la classe n’est pas contente, c’est mauvais pour le corps enseignant, surtout quand il est bien gras et donc ce matin c’était thriller et jeux du cirque pour le même prix : tout le monde attendait de voir l’issue du combat, qu’on espérait bien sanglant.

« Eh bien, ai-je dit, quand on a lu Jakobson, il paraît évident que la grammaire est une fin et pas seulement un but : c’est un accès à la structure et à la beauté de la langue, pas seulement un truc qui sert à se débrouiller en société. » « Un truc ! Un truc ! » a-t-elle répété avec des yeux exorbités. « Pour Mlle Josse, la grammaire c’est un truc ! »

Si elle avait bien écouté ma phrase, elle aurait compris que, justement, pour moi, ce n’est pas un truc. Mais je crois que la référence à Jakobson lui a totalement fait perdre les pédales, sans compter que tout le monde ricanait, y compris Cannelle Martin, sans avoir rien compris à ce que j’avais dit mais en sentant un petit nuage de Sibérie planer sur la grosse prof de français. En fait, je n’ai jamais rien lu de Jakobson, vous pensez bien. J’ai beau être surdouée, je préfère quand même les B.D. ou bien la littérature. Mais une amie de maman (qui est professeur d’Université) parlait de Jakobson hier (pendant qu’elles se tapaient, à cinq heures, du camembert et une bouteille de vin rouge). Du coup, ça m’est revenu ce matin.

À ce moment-là, en sentant la meute retrousser ses babines, j’ai eu pitié. J’ai eu pitié de Mme Maigre. Et puis je n’aime pas les lynchages. Ça n’honore jamais personne. Sans compter que je n’ai aucune envie que quelqu’un aille fouiller du côté de ma connaissance de Jakobson et se mette à avoir des soupçons sur la réalité de mon Q.I.

Alors j’ai fait machine arrière et je n’ai plus rien dit. J’ai écopé de deux heures de colle et Mme Maigre a sauvé sa peau de prof. Mais quand j’ai quitté la classe, j’ai senti ses petits yeux inquiets qui me suivaient jusqu’à la porte.

Et sur le chemin de la maison, je me suis dit : malheureux les pauvres d’esprit qui ne connaissent ni la transe ni la beauté de la langue.

"L'élégance du hérisson", Muriel Barbery.


***

Entonces, cuando esta mañana, añadiéndose al rollazo habitual de una clase de literatura sin literatura y de una clase de lengua sin inteligencia de la lengua, he experimentado un sentimiento extraño, inclasificable, no he podido contenerme. La profesora estaba tratando el epíteto, con el pretexto de que en nuestras redacciones brillaba por su ausencia «cuando deberíais ser capaces de emplearlo desde tercero de primaria». «Alumnos tan incompetentes en gramática como vosotros, desde luego, es como pa' pegarse un tiro», ha añadido luego, mirando especialmente a Achille Grand-Fernet. No me cae bien Achille pero tengo que decir que estaba de acuerdo con la pregunta que le ha hecho a la profesora. Creo que se imponía algo así. Además, que una profesora de letras diga pa' en lugar de «para», a mí me choca, qué queréis que os diga. Es como si un barrendero se dejara sin recoger del suelo las bolas de pelusa de polen. «Pero la gramática, ¿para qué sirve?», le ha preguntado Achille. «Deberías saberlo», le ha contestado doña Me-pagan-para-que-os-lo-enseñe. «Pues no», ha replicado Achille con sinceridad, por una vez, «nadie se ha tomado nunca la molestia de explicárnoslo». La profesora ha dejado escapar un largo suspiro, en plan «encima tengo que tragarme estas preguntas estúpidas», y ha respondido: «Sirve para hablar bien y escribir bien.»

Entonces he creído que me iba a dar un infarto. Nunca había oído tamaña ineptitud. Y con esto no quiero decir que no sea verdad, digo que es una ineptitud como una casa. Decir a unos adolescentes que ya saben leer y escribir que la gramática sirve para eso, es como decirle a alguien que se tiene que leer una historia de los cuartos de baño a través de los siglos para saber hacer bien pis y caca. jNo tiene sentido! Si todavía nos hubiera demostrado, con ejemplos, que hay que saber ciertas cosas sobre la lengua para utilizarla bien, entonces bueno, por qué no, puede ser una base para empezar. Por ejemplo, que saber conjugar un verbo en todos los tiempos te evita cometer errores gordos que te avergüenzan delante de todo el mundo en una cena mundana «Hubiera veído esa película que comentáis, si no me habrían aconsejado antes que no lo haciese ») O que, para escribir como es debido una invitación para unirse a una pequeña orgía en el castillo de Versalles, conocer las reglas de concordancia entre sujeto y verbo puede resultar muy útil. De esta manera uno se ahorra torpezas como ésta: «Querido amigo, si esa gente que usted y yo conocemos quisieran venir a Versalles esta noche, me complacería mucho recibirlas. La Marquesa de Grand-Fernet." Pero si la señora Magra se cree que la gramática sólo sirve para eso... De niños hemos sabido conjugar un verbo antes de saber siquiera que se trataba de un verbo. Y, si bien el saber puede ayudar, no creo sin embargo que sea algo decisivo.

Yo en cambio creo que la gramática es una vía de acceso a la belleza. Cuando hablas, lees o escribes, sabes muy bien si has hecho una frase bonita, o si estás leyendo una. Eres capaz de reconocer una expresión elegante o un buen estilo. Pero cuando se estudia gramática, se accede a otra dimensión de la belleza de la lengua. Hacer gramática es observar las entrañas de la lengua, ver cómo está hecha por dentro, verla desnuda, por así decirlo. Y eso es lo maravilloso, porque te dices: «Pero ¡qué bonita es por dentro, qué bien formada!", «¡Qué sólida, qué ingeniosa, qué rica, qué sutil!". Para mí, sólo saber que hay varias naturalezas de palabras y que hay que conocerlas para poder utilizarlas y para estar al tanto de sus posibles compatibilidades, hace que me sienta como en éxtasis. Me parece, por ejemplo, que no hay nada más bello que la idea básica de la lengua, a saber: que hay nombres y verbos. Sabiendo esto, es como si ya te hubieran enunciado la esencia de todo. Es maravilloso, ¿no? Hay nombres, verbos…

Para acceder a toda esta belleza de la lengua que la gramática desvela, ¿quizá también haya que ponerse en un estado de consciencia especial? A mí me da la sensación de que puedo hacerlo sin esfuerzo. Creo que fue cuando tenía dos años, al oír hablar a los adultos, cuando comprendí, esa vez y ya para siempre, cómo está hecha la lengua. Las lecciones de gramática para mí siempre han sido meras síntesis a posteriori o, como mucho, precisiones terminológicas. ¿Se puede enseñar a los niños a hablar bien ya escribir bien estudiando gramática si no han tenido esta iluminación que tuve yo? Misterio. Mientras tanto, todas las señoras Magra de la Tierra harían mejor en preguntarse qué música tienen que poner a los alumnos para que puedan entrar en trance gramatical.

Así que le he dicho a la profesora: «Pero ¡qué va, eso es totalmente reductor! » Se ha hecho un gran silencio en la clase porque normalmente yo no suelo abrir la boca y porque le había llevado la contraria a la profesora. Me ha mirado sorprendida y luego ha puesto mala cara, como todos los profes cuando notan que las cosas se complican y que su clasecita facilita sobre el epíteto bien podría convertirse en tribunal de sus métodos pedagógicos. « ¿Y qué sabrás tú de esto, señorita Josse?», me ha preguntado con tono acerbo. Todo el mundo contenía la respiración. Cuando la primera de la clase no está contenta, es malo para el cuerpo docente, sobre todo cuando se trata de un cuerpo tan gordo, así que esta mañana teníamos película de suspense y número de circo, programa doble por el mismo precio: todo el mundo aguardaba para ver el resultado del combate, con la esperanza de que sería sangriento.

«Pues bien, habiendo leído a Jakobson, se antoja evidente que la gramática es un fin y no sólo un objetivo: es un acceso a la estructura ya la belleza de la lengua, y no sólo un chisme que sirve para manejarse en sociedad.» «¡Un chisme! ¡Un chisme!», ha repetido la profesora con los ojos exorbitados. «¡Para la señorita Josse, la gramática es un chisme!»

Si hubiera escuchado bien mi frase, habría comprendido que, justamente, para mí la gramática no es un chisme. Pero creo que la referencia a Jakobson le ha hecho perder los papeles por completo, sin contar que todo el mundo se reía, incluso Cannelle Martin, sin comprender nada de lo que yo había dicho pero sintiendo que una nubecita negra llaneaba sobre la foca de la profesora de lengua. Por supuesto, como os podréis imaginar, nunca he leído nada de Jakobson. Por muy superdotada que sea, prefiero los cómics o la literatura. Pero una amiga de mamá (que es profesora de universidad) hablaba ayer de Jakobson (mientras hablaban, a las cinco de la tarde, ventilándose una botella de vino tinto y un buen pedazo de queso camembert). Y de repente esta mañana se me ha venido a la cabeza.

En ese momento, al ver que la jauría de perros enseñaba ya los colmillos, he sentido compasión. Compasión por la señora Magra. Además no me gustan los linchamientos. Nunca honran a nadie. Por no hablar ya del hecho de que lo me apetece en absoluto que alguien venga a hurgar en mi conocimiento de Jakobson y empiece a sospechar sobre la realidad de mi cociente intelectual.

Por eso he dado marcha atrás y me he callado. Me he tenido que quedar dos horas más en el colegio castigada, y la señora Magra ha salvado su pellejo de profesora. Pero al marcharme de clase, he sentido que sus ojillos inquietos me seguían hasta la puerta.

Y, camino de mi casa, me he dicho: desdichados los pobres de espíritu que no conocen ni el trance ni la belleza de la lengua. 



Traducción del francés por Isabel González-Gallarza

domingo, 12 de agosto de 2012

Cómo traducir e interpretar lo técnico sin ser un técnico

Les dejo una foto del Seminario de Traducción Técnica titulado "Cómo traducir e interpretar lo técnico sin ser un técnico", llevado a cabo el 3 y 4 de agosto de 2012 en Montevideo, Uruguay.
La profesora de dicho curso es la T.P. Silvia Bacco y su sitio web es el siguiente: http://www.centrodeidiomas.com.ar/esp/who.htm



lunes, 6 de agosto de 2012

Descubrí Montevideo Friendly: 2da. Conferencia Internacional de Turismo LGBT

El pasado jueves 2 de agosto de 2012 participé, junto a Veronica Pamoukaghlian, como intérprete simultánea del evento Descubrí Montevideo Friendly: 2da. Conferencia Internacional de Turismo LGBT.




Desde la cabina:







Giorgina Cerutti



Veronica Pamoukaghlian

sábado, 4 de agosto de 2012

Interpretación: Doc Montevideo 2012

El 23, 25 y 26 de julio trabajé como intérprete simultánea para Doc Montevideo 2012.
Les dejo un video sobre este evento.



miércoles, 25 de julio de 2012

De los subtituladores


Tras una cansadora pero enriquecedora jornada como intérprete, con todos los desafíos que esto conlleva (como el hecho de que un orador se ponga a hablar en portugués y no en español, porque, total, le queda más fácil) encontré, como quien no quiere la cosa - o, mejor dicho, como quien no quiere ponerse a trabajar - varias citas interesantes sobre la interpretación y la traducción:


De los interpretes: 


De los traductores:



Mi intención era simplemente compartir las citas y cerrar la nota comentando que esperaba seguir encontrando frases similares que describieran nuestro trabajo de una forma tan poética (como la primera) o tan precisa (como la segunda). Sin embargo, no pude evitar darme cuenta de que casi nadie dice nada (al menos en Internet) de los subtituladores o traductores audiovisuales, aquellos que trabajamos no solo con la oralidad y la escritura, sino también con imágenes, gestos y videos.


Somos aquellos que sacamos el hacha para intentar que un chiste sagaz, un insulto extraordinariamente ordinario (que valga la paronomasia) o una idea rimbombante se ajuste a los crueles 38 caracteres que una agencia nos impone (o incluso a 30, si la crueldad es aún mayor).


Somos aquellos que queremos que la idea se entienda lo mejor posible y listo (como los intérpretes); pero que también debemos ser puntillosos con respecto a los signos de puntuación, las mayúsculas y otras cuestiones estilísticas (como los traductores).


Somos aquellos que no podemos ver la televisión sin pensar en nuestro trabajo, ya que no podemos evitar analizar los subtítulos ajenos, ver un programa en nuestra lengua materna nos aburre y el doblado nos horroriza.


Somos aquellos a quienes se nos fruncen las sienes al ver cosas como:


"Fue asesinado en su
propia casa."


(¡¿¡¿Cómo va a cortar el sintagma así?!?!) 



Y a quienes se nos pone la piel de gallina cuando otro subtitulador logró traducir un chiste a la prefección, creando un nuevo juego de palabras en la lengua de destino. Es entonces cuando saltamos del sillón como un resorte, empezamos a aplaudir y abrazamos la televisión con lágrimas en los ojos; deseando que esa toma quede congelada en la pantalla de por vida, como una especie de trofeo ajeno que hacemos propio.


Es entonces cuando nos damos cuenta de que algo no debe andar muy bien, pero bueno... qué le vamos a hacer, somos una especie de híbrido entre el traductor y el intérprete. Es lo que hay.



 

jueves, 19 de julio de 2012

Residential Lease Agreement with Spanish translation

Ese momento cuando encontrás un texto paralelo (es más, un contrato) en youtube


Cosas que parecen normales cuando eres traductor



Agregaría:

  • "Fingir que tienes horarios normales" y que te gustan los feriados no laborables que no tenés.
  • Pasarte, antes de una conferencia, media hora discutiendo si la mejor traducción para "Animal Science" (como estudio universitario) es "zoología", "ciencia veterinaria" o el calco "ciencia animal"; decidirte por la segunda y que la oradora hispanohablante diga, sin pensarlo, "ciencia animal".
  • Escribir en las redes sociales usando todos los tildes, así como signos de interrogación y de exclamación de apertura.
  • Hacer de tu computadora tu herramienta de trabajo, tu televisión, tu cine, tu equipo de audio y tu forma de contacto con el mundo exterior.

viernes, 13 de julio de 2012

Interpretación a Temple Grandin


El pasado jueves 12 de julio de 2012, algunos estudiantes de la carrera de Traductorado Público de la UdelaR, entre los cuales me incluyo, tuvimos el honor de realizar la interpretación consecutiva de Temple Grandin, quien es considerada la autista más famosa del mundo. La especialista en bienestar animal y en autismo dio la conferencia titulada "Una experiencia de vida" en el Salón Azul de la Intendencia Municipal de Montevideo.


No solo el hecho de poder conocerla, sino también todo el estudio y la preparación previa que compartí tanto con quienes nos ayudaron a entrenarnos, Álvaro Sahonero y Ana Claudia Avellino, como con mis "compañeros de mesa" - me gustaría decir "compañeros de cabina", pero lamentablemente, por circunstancias externas, no pudimos despegar -  Emiliano Bentancur, Fiorella Parodi y Ximena Williamson, fue sumamente enriquecedora.

A pesar de que un evento de esta índole pedía a gritos interpretación simultánea y de que los intérpretes consecutivos no logramos sentarnos como lo habíamos dispuesto, ni tampoco conseguir la presentación con anticipación y ni siquiera que nos dieran agua mientras trabajábamos, considero - desde mi postura un tanto retraída de intérprete novel - que el evento salió bastante bien.

Finalizado este, familias enteras se acercaron desesperadas para sacarse fotos con la Dra. Grandin, para pedirle autógrafos y para hacerle preguntas personales: "Tengo 19 años, quiero conseguir novia y quiero curarme del autismo. ¿Cómo hago?", consultó un joven a través de su madre, quien realizaba la interpretación español-español (el adolescente insistía en comunicarse a través de ella). La Dra. Grandin le explicó que no hay cura y agregó con optimismo: "Yo no quiero curarme. Me gusta la forma como pienso". La madre del joven le tradujo con lágrimas en los ojos: "¿Viste? Te está diciendo que ella no quiere curarse".

En medio de tanta emoción, sentí con más seguridad que nunca que son estas las experiencias más gratificantes a las cuales puede verse expuesto un intérprete. En efecto, son estas instancias las que nos satisfacen y nos hacen sentir realizados como futuros profesionales.

Al salir de la Intendencia, recibimos consejos prácticos y "feedback" de la Prof. Lic. Sara Álvarez, Directora de la Carrera de Traductorado, así como de la Prof. T.P. Beatriz Sosa Martínez. Sin embargo, a veces, más que el consejo profesional de dos personas con trayectorias como traductoras públicas y como docentes inigualables, a uno le llega y lo emociona más algo tan simple y personal como un mensaje de texto de una amiga íntima felicitándonos por nuestra actuación: "Q salado lo que tenes q hacer, yo no podría! Estuviste bárbara".

Se llama Noelia González, es periodista, y es la autora de esta nota que tomo prestada, en la cual se describe el evento, ya no desde el punto de vista del intérprete, sino del público:

***

El Salón Azul estaba repleto. En el primer piso y medio de la Intendencia de Montevideo se congregan padres y madres, profesionales y estudiantes, funcionarios y medios que esperan sobrevivir a la tiranía de las butacas. Quienes no consigan lugar, podrán escuchar la conferencia del otro lado de la puerta y ver en una pantalla las diapositivas que la doctora Temple Grandin usará para guiar su charla.
Una madre ruega a una funcionaria que la deje pasar. Quien la acompaña es su hijo y es autista.
La esperan como a una celebridad, que llega desde Colorado, Estados Unidos, con algo importante para contarles. Y es que más allá de ser considerada una de las mujeres más influyentes de la última década, Grandin viene a revelarles algo que para ellos siempre será un misterio. Porque ellos no viven el autismo desde adentro y deben aprender a enseñar a niños, jóvenes y adultos autistas, deben aprender a ser padres de hijos con esta condición.
Temple Grandin le puso al autismo una voz una vez que razonó sobre sí misma y entendió por qué pensaba como pensaba. O sea, diferente.
Entonces allí estaba, a sus 63 años, con su icónica camisa vaquera y su pelo corto con ondas, igual al de Claire Danes en la película de HBO que lleva su nombre.

La pensadora visual

“Cuando tenía dos años y medio no tenía lenguaje”, dice sin rodeos, dando inicio a la charla en inglés Autismo y mi mundo basado en sensaciones. Una de las consecuencias del autismo es el desorden sensorial.
Y no hay que esperar por un diagnóstico, advierte Grandin, porque las señales pueden ser tan claras como que el niño no soporte las luces incandescentes. Puede verlas tintinear. Es que el autista es más sensible a los estímulos que recibe desde el exterior, como los ruidos y las luces.
El ruido fuerte lastimaba mis oídos. Odiaba el sonido de un globo explotándose”
Grandin intercala consejos con su propia experiencia. “El ruido fuerte lastimaba mis oídos. Odiaba el sonido de un globo explotándose”, cuenta.
Nunca dar sorpresas y hablar lentamente son algunas de las recomendaciones. Otras son tan prácticas como la de usar una tableta antes que una computadora, ya que su luz brilla menos.

Mala conexión a internet

En las 6 décadas que pasaron desde que Grandin fue diagnosticada, la ciencia fue dando respuestas sobre el autismo. Ella lo explica de forma muy accesible, mostrando imágenes en alta resolución de su propio cerebro. Es la imagen del circuito del lenguaje la que contiene la respuesta a por qué la suya es como una “mala conexión a internet”, y a por qué le costaba tanto expresarse.
En su caso, es una pensadora visual. Piensa en imágenes y las conecta entre sí, las asocia. Es su forma de comprender las cosas y de aprender.
Podía ver mis diseños en 3D y ponerlos en funcionamiento en mi cabeza”
Aquí advierte sobre la importancia de potenciar las fortalezas de las personas autistas, como hicieron con ella, quien a los 9 años se destacaba en el dibujo. En la época en que se obsesionó con dibujar cabezas de caballos, se la incentivó a dibujar el resto del animal, de a poco, hasta llegar a los establos.
Pensar en imágenes también la ayudó a vender sus diseños: “Podía verlos en 3D y ponerlos en funcionamiento en mi cabeza”. Grandin es doctora en Ciencia Animal y diseña mataderos que potencian el bienestar del ganado en los frigoríficos.

De Google y autismo

Grandin pide a quien pasa las diapositivas que dé cinco clics seguidos. Entonces, se suceden fotos de catedrales. “Así es como las veo, como si fuera el buscador de imágenes de Google”, dice.
Es que Grandin piensa en fotografías, a diferencia de otros autistas que piensan en patrones, sonidos o palabras. Incluso para comprender los conceptos abstractos debe llevarlos al plano de la imagen: una foto que muestra un poste de electricidad y el pie de un arcoiris es la postal a la que recurrió cuando, a la hora de aprender el Padre Nuestro, tuvo que entender qué eran el poder y la gloria.
El espectro de autismo es muy amplio y puede ir desde Einstein hasta el niño que jamás aprenderá a hablar”
“Yo soy lo que hago, soy mi trabajo”, asegura, y dice que el mundo necesita más gente que se interese por cosas específicas. Una de estas personas puede ser incluso Steve Jobs quien, para Grandin, seguramente se encontraba en el espectro autista, que “es muy amplio y puede ir desde Einstein hasta el niño que jamás aprenderá a hablar”.
Una pareja se mira y asiente al escuchar los consejos de esta mujer, que una vez inventó una máquina de dar abrazos porque la tranquilizaba. Ayer, dio un nuevo abrazo a las más de 400 personas que la escucharon en la intendencia.




martes, 5 de junio de 2012

¿Por qué soy traductora?



Hay cosas que uno no decide, que las decide el instinto, y por eso mismo resulta difícil reflexionar racionalmente sobre ellas. Más aún explicarlas a otros.

 Ser traductora es, para mí, un modo de relacionarme con la lengua –es decir, con la vida– que implica varias trayectorias entrecruzadas entre sí. Varios placeres. Varias exigencias también.

Adentrarme en un texto siempre es para mí un gran viaje interior. A veces ese viaje recorre selvas frondosas llenas de plantas desconocidas, de animales exóticos, de luces filtradas por doseles de follajes suntuosos. Otras veces la travesía me lleva por desiertos interminables, por pedregales hostiles que me arrancan jadeos y gemidos de dolor. O por cursos de agua que me arrastran, como una astilla, en el discurrir majestuoso de una corriente imparable.

 Comprender esto en un texto escrito en otro idioma es siempre, para mí, una sorpresa y un privilegio inmerecido. Transitar esos paisajes cambiantes, recorrer esas selvas, esos canchales, esas aguas compactas y casi sólidas me abre a una consciencia de mí misma que me enseña más que otras, porque no se fragua directamente en mi propia percepción subjetiva, siempre sujeta a las trampas y las lisonjas del autoengaño, sino en la imagen de mí misma que me devuelve la autoridad indiscutible, implacable también, del espejo.

 Traduciendo aprendo a conocerme en el espejo de lo que no soy, de lo que no expresa espontáneamente mi instinto lingüístico. Y ese reflejo me ayuda a ver mejor, a conocerme mejor, y también a comprender con una sonrisa, durante la travesía de las grandes aguas, que lo que soy es apenas una parcela ínfima de lo que existe, pero que, paradójicamente, mi pequeñez puede servir a esa inmensidad y prestarse para que ella se logre en otros y viva en ellos. No por mérito mío, sino, simplemente, viajando hasta ellos a través de mí.

 Situarme en el centro de esta consciencia implica pasar al otro lado del espejo, como Alicia, y buscar el modo de traer del otro lado esas frutas sabrosas y esos paisajes impensados, para ofrecérselos a aquellos que no pueden cruzar la lámina de azogue. Contar la riqueza de esos viajes que nos han asomado a la maravilla de los mundos ajenos.

 Y contarla en palabras. En lo más humano que tengo, que tenemos, junto con la capacidad de sentir, quizá lo mismo.

Traducir es un trabajo paradójico, aparentemente solitario, inmóvil y pasivo en horas y horas de confrontación con las cincuenta o sesenta teclas que permiten a mis dedos contar el viaje y sus muchos azares, pero lleno del dinamismo interior del diálogo, de la compañía de todos los ecos humanos encarnados en el verbo, de la riqueza consoladora de todos los mundos, dibujados en los arabescos variopintos de la grafía.

 Traducir es también un acto de amor en la comprensión y la entrega.

Por eso, y sobre todo, para mí lo más grandioso de traducir es que me permite entrar en comunidad con lo humano a través de la palabra. Recoger la palabra en otras latitudes, cosecharla, madurarla, trasladarla, darla a entender para que otros se reconozcan en ella. Situarme en el centro de lo humano y compartirlo, verter mundos en mundos para despertar afanes, delirios, amores, pasiones, ecos, resonancias palpitantes de pecho a pecho.

 Valgan estas pocas palabras, torpes en su afán inútil de abarcar lo inabarcable, pero llenas de verdad incluso en su impotencia. Valgan como respuesta al honor que me supone el haber sido requerida para abrir este foro.

Queda abierta la puerta, pues. Ya no queda, lector, sino tenderte la mano e invitarte a entrar.

Invitarte también, si así lo deseas, a contar y compartir igualmente tu viaje, a describir tu experiencia de esos mundos, tu vivencia de este oficio extraño.

Yo ya he dicho lo que acierto a entender de todo esto.

 Y tú, ¿por qué traduces?
Susana Cantero
Traductora

Entrada publicada el 30 de mayo en el blog: http://interferenciasblog.wordpress.com

Agradezco a la autora de esta nota por dejarme publicarla en este blog :)

viernes, 18 de mayo de 2012

Extensiones para aumentar nuestra productividad


Con los siguientes links, pueden bajarse dos extensiones que nos ayudan a no distraernos tanto en las redes sociales o revisando nuestros mails cuando trabajamos con Google Chrome. De ese modo, podemos aumentar nuestra productividad y concentrarnos más en nuestro trabajo.

https://chrome.google.com/webstore/detail/laankejkbhbdhmipfmgcngdelahlfoji
https://chrome.google.com/webstore/detail/cgmnfnmlficgeijcalkgnnkigkefkbhd


Gracias a: Ximena Lasserre

martes, 8 de mayo de 2012

Curso de interpretación inglés-español - Módulo avanzado



El responsable de este curso es el instructor Mario Gaido, 
quien viene realizándolo hace años con gran éxito, formando a variosprofesionales de nuestro medio.
Mario Gaido es traductor egresado de la Universidad Nacional de Córdoba, Argentina. Desde 2000 ha tomado diversos cursos de especialización tanto en intepretación consecutiva como simultánea: Inlingua School of Interpretation (Arlington, EE.UU.), curso eninterpretación comunitaria dictado por Harry Obst (intérprete del gobierno federal de los EE.UU, ex director del Language Department del gobierno de los EE.UU.), Diploma en Interpretación de Conferencia del Lucille Barnes Training Center (Buenos Aires), programa de educación permanente en intepretación consecutiva y de conferencia del Dolan Interpretation Training Center.
Desde 2000 se desempeña profesionalmente como intérprete simultáneo y consecutiuvo para gobiernos locales y nacionales, empresas públicas y privadas, ONGs, y en congresos nacionales e internacionales en Argentina y el resto del mundo.

¿Cuál es el formato y duración del curso?

Este módulo avanzado, que en un 95% se dedica la práctica en sí, consta de 40 hs de entrenamiento presenciales distribuidas en una semana. Es muy intensivo, muy productivo y se asemeja a la carga de trabajo de una semana de conferencia. Incluye entrenamiento en interpretación simultánea y consecutiva.
Se suma a esto una serie de prácticas y ejericios preparatorios previos a distancia, tutoreados por el instructor.
Adjuntamos los contenidos del curso completo con los contenidos correspondientes (en este módulo no se tocarán los temas y destrezas más basicos).

¿A quiénes está dirigido?

El perfil del participante es de una persona con experiencia de primera mano en interpretación simultánea, al menos en sus destrezas fundamentales. Es realmente esencial el manejo perfecto del español e inglés, excelente vocabulario, muy buena pronunciación y dicción en ambos idiomas.
El background no es específico, ya que este curso es adecuado para quienes ejercen en diferentes campos profesionales.

¿Cuándo se realizaría el curso?

Durante una semana del mes junio de 2012. La fecha concreta se acordará con los participantes.

¿Cúal es el precio del curso?

El costo de este módulo avanzado0 es de 650 dólares por participante.
Se incluyen, además de las horas de tutoría presencial y a distancia, todos los materiales de apoyo: carpeta con artículos, material de trabajo, conferencias, CDs  con presentaciones de conferencias y sus respectivos audios y los equipos necesarios (consola, amplificador y auriculares).

sábado, 5 de mayo de 2012

Curso de inglés legal, Montevideo, Uruguay


CURSO DE INGLES LEGAL
del 14 de Mayo al 20 de Junio - 10 a 12 horas - Lunes y Miércoles
A cargo de la Dra. Valeria Martinez Hagopian

LEGAL ENGLISH PROGRAM-

INTRODUCTION- MODULE 1 - THE PRACTICE OF LAW-
1.1- LEGAL SYSTEM.
- Legal System (the concept of Common-Law and Civil Law).
- Types of Law (study of the concepts of Directives, Ordinances, Statutes, Regulations) and study of the vocabulary referred to what laws say (set forth, stipulate, specify, determine, lay down, prescribe).
- Study of the concepts of the different Law Fields: Family Law, Civil Law (Contractual and Tort liability), Contentious-Administrative Law, Criminal Law, Employment Law, Labour Law, Procedural Law, and Commercial Law.

1.2- PERSONS IN COURT.
- Persons in Court (study of the names of the different persons who work in Courts: Judge, Jury, Bailiff, Claimant, Defendant, Respondent, Clerk, Advocate, Appellant, Expert Witness).
- Types of Courts (study the competence of UK Courts: Magistrates´ Court, Courts of Appeal, High Court of Justice, Crown Court, High Court, Juvenile Court, Lower Court, Small-claims Court and Tribunals). Comparison of the British and Uruguayan Judicial Systems.

MODULE 2 – DOCUMENTS IN COURT –
2.1- DOCUMENTS IN COURT - Documents in court (study of the concepts of Affidavit, Answer, Brief, Complaint, Injunction, Motion, Notice, Pleading, Writ).
- Study of the verbs related to filing documents in Courts (draft, issue, file, serve, submit). Language focus: collocations with the verb “file”.
- Study of special adjectives (binding, implied, valid, enforceable).

MODULE 3 - THE PRACTICE OF LAW-
3.1- VOCABULARY RELATED TO LAWYERS´ ACTIVITY.
- Study of the verbs related to the lawyers´ activity (study of the verbs advise, draft, litigate, practise, represent, research). Language focus: state the difference between “practise” as a verb and “practice” as a noun.
- Study of the different acts a lawyer can perform in Court (lodging a lawsuit, answering a lawsuit, legal standing, taking exception to a defense, attending hearings, closing an argument, appealling).
- Study of the means of proof (attendance of witness, and verbs related to witnesses, documentary evidence, judicial examination, expert evidence). Study of the words related to evidence. Focus on the ways of questioning witnesses (direct and cross-examination).
- Study of the most common verbs that appear in legal texts (assist, commence, comprehend, deem, desist, endeavour, enquire, ensure, evince, inform, intimate, peruse, possess, receive, retain).

3.2- ACTS THAT JUDGES PERFORM IN COURT.
- Study of the concept of the act Judges perform: Ruling and its synonyms (decree, court order, ruling, etc). Types of rulings (Interlocutory order, final decision and court order and rulings in the Criminal Process). Term “enforceable” as a feature of rulings.
- Verbs related to Rulings (render judgment - overturn and confirm and their synonyms).
- Study of the concept of costs and solicitor´s bill of costs.
- Study of the vocabulary related to what the Court says.
- Study of the vocabulary related to hearings´ deferrals.
- Study of legal texts that contain the vocabulary learned in class.

3.3- LEGAL CORRESPONDENCE AND EXPLANATIONS AND CLARIFICATIONS.
- Legal correspondence- Study of the ways of writing legal letters. Types of legal letters (letters of advice and letters addressed to colleagues).
- Study of the main opening and closing sentences.
- Giving explanations and clarifying legal concepts and institutions (study of the most common words and phrases used to explain legal terms and to clarify legal concepts in a legal context).

3.4- USEFUL EXPRESSIONS FOR ORAL COMMUNICATION-
- Expressing opinion and giving oral presentations.
- Contrasting information (study of the expressions “as opposed to”, “unlike”, “in contrast to”).
- Practice of vocabulary related to both topics.

4- PRACTICE OF VOCABULARY LEARNED IN PREVIOUS CLASSES.
Practise of vocabulary learned in classes one to seven.

5- ORAL CLASSES (two): In the oral classes participants will practise the terms acquired during the theoretical classes, by the discussion and study of cases that will be brought to them.

Costo de la Matrícula:
Socios con menos de 5 años de ejercicio $ 2.600
Socios con mas de 5 años de ejercicio $ 3.200
No Socios $ 5.000
* el pago puede efectuarse mediante tarjeta de crédito

Inscripciones Abiertas - Cupos Limitados - Se expedirá Certificado
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CURSO DE FORMACIÓN INICIAL 2012